Un livreur à la porte. Un sourire. Un sympathie naissante. Bref, rien de très original. Cela aurait pu n’être que le démarrage d’une amitié nouvelle. Mais les deux acolytes ont des objectifs croisés.

L’un comme l’autre a des raisons de vouloir se débarrasser d’une personne encombrante. Chacun disposera d’un alibi. Impossible de déceler le moindre motif. Quand on est sûr de ne pas pouvoir être pris, le meurtre apparait tout de suite comme une solution plus enviable.

Pas possible d’être trahi par le moindre grain de sable. Il faut être réaliste : tuer devient un jeu d’enfant quand on est ainsi protégé. Certains appelleront cela du cynisme. N’est-ce pas l’autre nom du réalisme, en fait ?

--

--

L’auteur, au moment où il s’installe dans la ville mythique aux portes du Luberon, tombe amoureux de ses ruelles, de ses places à l’ombre des platanes, de ses fontaines et de ses églises. Il pénètre avec passion dans son histoire, dans ses histoires, depuis les premiers habitants qui peuplèrent, à l’époque antique, la colline Saint-Jacques, jusqu’à la période moderne. Il brosse un portrait des grands hommes et des grandes femmes qui marquèrent de leur empreinte la cité du melon, il découvre et nous fait découvrir les heurts, bonheurs et malheurs de son histoire comme toujours tragique, chaotique mais riche de la diversité humaine.

Le nouvel essai de Christian Soleil

--

--

Christian Soleil signe ici un livre comme un parcours “sentimentique et romental”. L’histoire d’un été. A la fin de l’année scolaire, une amitié naît entre un jeune professeur et son élève.

Confusion des sentiments, rencontres fugitives sous le soleil de juin : un éblouissement, un feu d’artifice, un embrasement. Déstabilisé par ses propres sentiments contre lesquels il lutte, l’enseignant décide de prendre le large. Il prend l’avion pour Màlaga. Mais la distance n’y fait rien. Il porte en lui son amour dévastateur qu’il imprime sur tous les paysages.

Mais peut-être une jeune silhouette croisée dans la nuit malaguène, pourra-t-il le délivrer du sort qu’il s’est lui-même jeté…

Le livre d’un été.

--

--

Christian Soleil

Christian Soleil

Traducteur d’ouvrages littéraires (anglais, allemand, français), écrivain, consultant en marketing et communication, vit entre Lyon, Cavaillon, Londres et Tokyo

Following